Droit de la famille

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Droit de la famille

Le droit de la famille est une matière particulièrement sensible qui touche à l'intime et aux liens familiaux. Le cabinet vous assiste et vous représente dans toutes les procédures relatives au droit de la famille, avec une approche alliant humanité, écoute et redoutable efficacité juridique.

Nous privilégions, dans la mesure du possible, les modes alternatifs de règlement des conflits afin de préserver les relations familiales, tout en étant prêts à engager les procédures contentieuses nécessaires pour défendre vos droits.

  • Divorce et séparation : Nous vous accompagnons pour les divorces par consentement mutuel (divorce sans juge) ainsi que pour tous les types de divorces contentieux (pour faute, pour altération définitive du lien conjugal, ou accepté). Nous intervenons également dans les séparations de corps et la liquidation des régimes matrimoniaux ou indivisions.
  • Droits de l'enfant : Fixation et révision des modalités d'exercice de l'autorité parentale, de la résidence de l'enfant (garde alternée, résidence principale) et du droit de visite et d'hébergement. Nous défendons également vos intérêts pour la fixation, la révision ou la suppression de la contribution à l'entretien et à l'éducation (pension alimentaire).
  • Filiation et état civil : Procédures de recherche ou de contestation de paternité, d'adoption simple ou plénière, et procédures de changement de nom ou de prénom.
  • Succession et patrimoine : Assistance dans le cadre des litiges entre héritiers, de la contestation de testaments, du recel successoral ou de l'organisation anticipée de votre patrimoine.

Questions fréquentes

Le divorce par consentement mutuel se fait désormais sans juge. Chaque époux doit avoir son propre avocat. Une convention est rédigée conjointement, puis enregistrée chez un notaire après un délai de réflexion de 15 jours.

Le calcul repose sur les ressources des parents et les besoins de l'enfant. Une table indicative du Ministère de la Justice sert de base, mais le juge peut s'en écarter selon la situation financière globale de chacun.

La sécurité est la priorité. Vous pouvez déposer plainte et demander au juge aux affaires familiales une ordonnance de protection, qui permet notamment de vous attribuer le logement en urgence et d'éloigner le conjoint violent.

Un mineur capable de discernement peut être entendu par le juge, à sa demande ou à l'initiative du juge. Il peut être assisté d'un avocat (gratuitement). Son avis est pris en compte, mais ne lie pas le juge.

Oui, si un élément nouveau survient (déménagement, changement des horaires de travail, âge de l'enfant). Une nouvelle requête doit être déposée devant le juge aux affaires familiales pour réviser la décision précédente.

La séparation de corps met fin au devoir de cohabitation, mais le lien du mariage demeure (et les devoirs de fidélité et de secours). Elle entraîne la séparation de biens. Le divorce, lui, dissout totalement le mariage.

La contestation de paternité s'exerce devant le Tribunal Judiciaire et nécessite obligatoirement un avocat. Une expertise biologique (test ADN) est généralement ordonnée par le juge pour établir la vérité biologique.

L'autorité parentale est conjointe par principe. Le retrait total de l'autorité parentale est rare et prononcé uniquement par le juge pénal ou civil en cas de motifs très graves (désintérêt total, violences, mise en danger de l'enfant).

Elle contribue à l'entretien et à l'éducation de l'enfant (nourriture, logement, scolarité classique). Les frais exceptionnels (voyages scolaires, soins orthodontiques, permis de conduire) sont généralement partagés à part, selon accord ou décision.